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Faits Marquants

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Portrait : Guilhem Reyt, nouveau chercheur CNRS dans l'équipe SMS

Bonjour, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Guilhem Reyt, j’ai 34 ans et je suis arrivé au LIPME en novembre sur un poste de

chercheur CNRS. J’ai fait l’essentiel de mes études à Montpellier, IUT, licence, Master, thèse et ATER.

J’ai réalisé ma thèse au laboratoire B&PMP (Biochimie et Physiologie Moléculaire des Plantes),

unité Mixte de Recherche (CNRS/INRAE/SupAgro/Université Montpellier) dont les travaux visent à

élucider les mécanismes fondamentaux régissant la nutrition hydro-minérale des plantes et leurs

réponses aux contraintes abiotiques de l’environnement, notamment celles liées au changement

climatique. Au cours de ma thèse, J’ai travaillé sous la direction de Frédéric Gaymard et Jean-François

Briat sur la nutrition en fer chez arabidopsis. J’ai montré comment les racines adaptent leur développement

en réponse au fer.                        

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L'immunité des plantes

pour des cultures résistantes aux maladies

Christian Lannou (coordination éditoriale), Dominique Roby (coordination éditoriale), Virginie Ravigné (coordination éditoriale), Mourad Hannachi (coordination éditoriale), Benoît Moury (coordination éditoriale)

Editions Quae

Cet ouvrage a obtenu le 34ème Prix Roberval, catégorie enseignement supérieur.

avec la participation des chercheurs Laurent  Deslandes, Dominique Trémousaygue et Richard Berthomé (Equipe REACH), Sylvain Raffaelle et Adelin Barbacci (Equipe QIP) et Stéphane Génin (Equipe RAP).

                

Polygale à feuille de myrte infectée par Xylella fastidiosa (sous-espèce multiplex). Les symptômes visibles sont le jaunissement et dessèchement des feuilles. Xylella fastidiosa peut entrainer la mort de la plante.

La croissance lente de la bactérie Xylella fastidiosa: 

accident métabolique ou stratégie épidémique ?

Xylella fastidiosa est une bactérie à l’origine de nombreuses maladies affectant des plantes. Elle préoccupe l’agriculture européenne depuis son émergence en Italie, où elle provoque la mort de nombreux oliviers. Mieux comprendre le fonctionnement de cette bactérie aide à lutter contre elle. Une collaboration entre le Laboratoire des Interactions Plantes Microbes Environnement d’INRAE Occitanie-Toulouse et l’Institut de Recherche en Horticulture et Semences d’INRAE Pays de la Loire a étudié son réseau métabolique en utilisant des outils de la biologie des systèmes et de modélisation. Ces travaux sont parus dans la revue mSystems de l’American Society for Microbiology Journals.

©Marie-Agnès Jacques, INRAE

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La coopération au sein du réseau fongique permet au Sclerotinia de diversifier ses victimes

La pourriture blanche Sclerotinia sclerotiorum déclenche des maladies sur des centaines d’espèces végétales. Au cours de l’infection, des cellules du réseau de filaments mycéliens produisent des toxines pour démanteler les cellules végétales, alors que leurs voisines constituent des réserves avec les nutriments ainsi libérés. Cette découverte illustre comment la coopération peut générer des caractères complexes tels que le pouvoir infectieux d’un champignon parasite.

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Quand une bactérie répare son ADN endommagé pour s’adapter à son environnement


L’ADN est soumis à de nombreuses contraintes physico-chimiques d’origine intra- ou extra-cellulaire, qui entraînent l’apparition régulières de lésions, y-compris des cassures de l’ADN. Face à cela les bactéries développent des stratégies de réparation qui peuvent avoir des conséquences surprenantes sur la capacité d’adaptation des bactéries à leur environnement. C’est ce que des chercheurs du Laboratoire des Interactions-Plantes-Microorganismes, LIPM (INRAE-CNRS) ont montré dans un article paru le 04 décembre 2018 dans la revue Nucleic Acids Research.

© INRAE

Interviews de doctorants réalisés pour les 40 ans du LIPME

Tessa Acar, équipe Phyllosym

Thi-Bich Luu, équipe SMS

Noe Arroyo-Velez, équipe SIX