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LIPME - Laboratoire des interactions plantes-microbes-environnement

UMR CNRS-INRA 2594/441

24, chemin de borderouge- Auzeville

CS 52627

31326 Castanet-Tolosan Cedex

France

Tel

Mots clés

Laurent Deslandes

Fonction

Responsable d'équipe

SUJETS DE RECHERCHE

Sujets de recherche

FORMATION

Financements récents

FINANCEMENTS RECENTS

Financements récents

COLLABORATIONS

Collaborations

ENSEIGNEMENT

Enseignements

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Membre comité

ACTIVITE EDITORIALE

Activités éditoriales

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

Productions scientifiques

LIENS

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SCIENCE ET SOCIETE

Science & Société

HOBBY

Hobbies

 
 
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Dominique Tremousaygue

Fonction

CRHC

SUJETS DE RECHERCHE

 Je travaille  à la compréhension des mécanismes, génétiques et épigénétiques, impliquant le complexe protéique RRS1/RPS4 ancré sur la chromatine et permettant le déclenchement de la réponse immunitaire. Je participe également à la communication du laboratoire vers le grand public et le scolaire.

FORMATION

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France

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Mots clés

Je me suis intéressée pendant plusieurs années à la régulation de l’expression des gènes codant des composants de l’appareil de traduction, puis aux facteurs de transcription de la famille TCP chez la plante modèle Arabidopsis thaliana. J'aid’autre part participé aux programmes de séquençage du génome et des EST d’Arabidopsis.

FINANCEMENTS RECENTS

Financements récents

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Enseignements

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Membre comité

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Activités éditoriales

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LIENS

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SCIENCE ET SOCIETE

Science & Société

HOBBY

Hobbies

 
Richard 2022.jpg

Richard Berthomé

Fonction

CRCN INRAE

SUJETS DE RECHERCHE

Résistances robustes et alternatives pour faire face aux pathogènes dans le contexte du réchauffement climatique

 

Les maladies parasitaires des plantes sont responsables de pertes économiques importantes et sont l’un des obstacles majeurs à la sécurité alimentaire mondiale. Le développement de ces maladies dépend de trois composantes : la plante hôte, le bioagresseur et l’environnement. Les deux dernières composantes correspondent respectivement aux contraintes biotiques et abiotiques auxquels la plantes doit faire face dans son habitat. Parallèlement aux leviers culturaux et au recours raisonné à des produits chimiques et biologiques limitant les populations d’agents pathogènes, l’identification de nouvelles sources génétiques de résistance reste souvent le moyen le plus efficace pour lutter contre ces maladies.

Dans le contexte du changement climatique, les différents scénarios prédisent une accentuation de la fréquence et de l’intensité des événements météorologiques extrêmes. Ces bouleversements modifient déjà les aires de répartition géographiques des espèces et le fonctionnement des écosystèmes. Ils pourraient également contribuer à la réduction de la biodiversité naturelle, favoriser l'émergence de nouveaux bioagresseurs et accroître la fréquence et la gravité des épidémies. La température est l’un des paramètres climatiques prédit pour fluctuer le plus d’ici la fin du siècle. De façon préoccupante, un nombre croissant d’études montrent que des températures élevées affectent négativement la majorité des sources de résistance aux pathogènes connues et utilisées.

Nous étudions les réponses des plantes aux contraintes multiples et combinées de nature biotique et abiotique et plus spécifiquement l’impact d’une élévation de la température ou du changement du climat sur l’interaction Plantes-pathogènes. Nous utilisons pour cela les ressources et les outils disponibles pour les pathosystèmes Arabidopsis/tomate-R.solanacearum.  Les projets menés se répartissent en trois axes qui visent à:

 

1)  comprendre la nature des mécanismes à l’origine de l’inhibition des réponses de défense en condition d’élévation de température en considérant les deux partenaires de l’interaction plante-pathogène (interactions avec Marta Marchetti).

 

  1.   identifier et caractériser les bases génétiques de mécanismes de résistances robustes, restant efficaces en condition d’élévation température en condition contrôlées ou au champ à deux saisons. Nous explorons pour cela la diversité naturelle de réponse d’Arabidopsis et de la tomate à la bactérie et utilisons notamment des approches de génétique d’association et de validation fonctionnelle. Nous évaluons également l’incidence de la diversité génétique du pathogène (interactions avec L. Deslandes ; M. Bernoux).

 

  1. évaluer l’importance d’autres facteurs de l’environnement (microbiote racinaire, associations plante-plante) afin d’identifier à terme des solutions alternatives permettant de maintenir l’efficacité des défenses de la plante en condition de changement climatique.

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Tel

Mots clés

FORMATION

Recruté en 2001 à la Station de Génétique et d'Amélioration des Plantes (Institut Jean-Pierre Bourgin-INRA, Versailles) dans l'équipe "Organites et Reproduction", j’y ai développé un projet destiné à étudier l'implication des mitochondries dans le développement et la reproduction sexuée des plantes supérieures. En 2007, j’ai rejoint l’équipe Génomique fonctionnelle d’A. thaliana de l’Unité de Recherche en Génomique Végétale (URGV-INRA) d’EVRY. Mes travaux ont porté sur i) l’étude de la régulation de l’expression des génomes dans un contexte d’adaptation de la plante à son environnement et plus particulièrement en réponse à des stress abiotiques (processus de différenciation cellulaire, carence azotée, stress salin, polluant organique) et ii) à l’étude de la voie de recyclage des bases pyrimidines et sa manipulation afin de développer un système permettant d’accéder au transcriptome de tissu-spécifiques. En 2012, j’ai intégré l’équipe « Dynamique des mécanismes de résistance des plantes et adaptation au réchauffement climatique » du LIPME dirigée par Laurent Deslandes. J’y développe plusieurs projets qui visent 1) à comprendre la réponse des plantes à des stress combinés biotiques et abiotiques et d’identifier et caractériser 2) des mécanismes génétiques de résistance robustes ou 3) des solutions alternatives permettant de maintenir l’efficacité de mécanismes résistance face au réchauffement climatique.

FINANCEMENTS RECENTS

2023-2029            ANR PIA4 SOYSTAINABLE

2023-2025           Research Partnership INRAE-SYNGENTA ELEVATION

2022-2024            Research Partnership INRAE-SYNGENTA CRISP.

2021-2023           AAP SPE INRAE; INTeGRATION

2021-2023            Research Partnership INRAE-SYNGENTA: Project BURNED III

2021-2023           AAP SPE INRAE; INTeGRATION

2021                      AAP FRAIB AWARE

2020-2022           Research Partnership INRAE-SYNGENTA: Project BURNED II.

2018-2021           ANR PRC CappTure

2018-2019           AO innovation Labex TULIP: project STARTER          

2017-2021           Research Partnership INRAE-SYNGENTA: project BURNED

2017-2018           AO innovation Labex TULIP: projet RETHINk

2014-2015           AAP SPE INRA

2014                      AAP FRAIB (Coll. D. Aldon LRSV)

COLLABORATIONS

Collaborations

ENSEIGNEMENT

Enseignements

MEMBRE COMITE

Membre comité

ACTIVITE EDITORIALE

Activités éditoriales

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

Publications récentes en lien avec les projets

Demirjian, C., Razavi, N., Desaint, H., Lonjon, F., Genin, S., Roux, F., Berthomé, R. & Vailleau, F. (2022). Study of natural diversity in response to a key pathogenicity regulator of Ralstonia solanacearum reveals new susceptibility genes in Arabidopsis thaliana. Molecular Plant Pathol., 23: 321-338. ⟨10.1111/mpp.13135⟩. ⟨hal-03621760⟩

Delplace, F., Huard-Chauveau, C., Berthomé, R.  & Roby, D.  (2022). Network organization of the plant immune system: from pathogen perception to robust defense induction. The Plant Journal, 109, 447– 470. ⟨10.1111/tpj.15462⟩. ⟨hal-03533890⟩.

Desaint, H., Aoun, N., Deslandes, L., Vailleau, F., Roux, F. & Berthomé, R. (2021). Fight hard or die trying: when plants face pathogens under heat stress. New Phytol. 229: 712-34. ⟨10.1111/nph.16965⟩.⟨hal-03176541⟩

Zhu, X., Mazard, J., Robe, E., Pignoly, S., Aguilar, M., San Clemente, H., Lauber, E., Berthomé, R. & Galaud, J.P. (2021). The same against many: AtCML8 acts as a common regulator of defense responses to several species of phytopathogens. Int. J. Mol. Sci., MDPI, 22: 10469. ⟨10.3390/ijms221910469⟩. ⟨hal-03383369⟩.

Aoun, N., Desaint, H., Boyrie, L., Bonhomme, M., Deslandes, L., Berthomé, R. & Roux, F.  (2020). A complex network of additive and epistatic QTLs underlies natural variation of Arabidopsis thaliana quantitative disease resistance to Ralstonia solanacearum under heat stress. Molecular Plant Pathol., 21:1405-20. ⟨10.1111/mpp.12964⟩. ⟨hal-02948127⟩.

Berthomé, R., Moury, B., Lefebvre, V. & Fagard, M. (2020). Chapitre coordonné « Effets des changements environnementaux sur l'immunité végétale » dans « L'immunité végétale: comment les plantes résistent aux maladies » (ed Lannou, C., Roby, D., Ravigné, V., Hannachi, M., Moury, B.), Quæ, Versailles, 392 p. ⟨hal-03130970⟩.

Aoun, N., Tauleigne, L., Lonjon, F., Deslandes, L., Vailleau, F., Roux, F. & Berthomé, R. (2017). Quantitative Disease Resistance under Elevated Temperature: Genetic Basis of New Resistance Mechanisms to Ralstonia solanacearum. Front Plant Sci. 8:1387. ⟨10.3389/fpls.2017.01387⟩. ⟨hal-01608184⟩.

LIENS

Science & Société

SCIENCE ET SOCIETE

Science & Société

HOBBY

Hobbies

 
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Maud Bernoux

Fonction

CRCN CNRS

SUJETS DE RECHERCHE

Mon intérêt scientifique est de comprendre comment les plantes interagissent avec leur environnement et plus particulièrement comment elles se défendent contre les attaques pathogènes. Mes recherches sont centrées sur l’étude fonctionnelle d’une famille de récepteurs immunitaires intracellulaires (les NLRs) :

  1. Comment ces récepteurs fonctionnent et activent les réponses immunitaires ?

  2. Quel est l’impact de la température sur l’immunité induite par ces récepteurs ?

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Tel 05 61 28 55 09

Immunité végétale, immuno-récepteur intracellulaire, NLRs, signalisation immunitaire, stress températureés

FORMATION

J’ai réalisé ma thèse au LIPM (Toulouse) sous la direction de Laurent Deslandes/Yves Marco (2004-2008) sur l’étude des mécanismes moléculaires impliqués dans la réponse immunitaire d’Arabidopsis à la bactérie pathogène Ralstonia solanacearum. Lors de mon stage postdoctoral, j’ai étudié les relations structure-fonction des récepteurs immunitaires NLRs au CSIRO (Canberra, Australie), en utilisant le pathosystème lin/rouille du lin, dans le groupe de Peter Dodds et Jeff Ellis. En 2012, j’ai obtenu un financement de trois ans de l’agence de recherche australienne (Australian Research Council) pour poursuivre mes recherches sur les récepteurs immunitaires de plantes au CSIRO de manière indépendante. J’ai été recrutée en 2018 par le CNRS en tant que chargée de recherche au Laboratoire des Interactions Plantes Microbes Environnement (LIPME) pour étendre mes recherches sur la fonction de signalisation des récepteurs NLRs avec un intérêt particulier sur l’impact d’un stress thermique.

 

  • 2008: PhD in Plant sciences, University Paul Sabatier,Toulouse, France

  • 2004: Master Degree (DEA) « Plant-Microbe Interaction »/Engineer degree Agro Paris-Tech, University Paris VI, Paris XI, AgroParis Tech, France

  • 2002: Honours in Cellular Biology and plant Physiology, University Montpellier II, France

FINANCEMENTS RECENTS

2019 : FRAIB-Projet inter-unité

COLLABORATIONS

Collaborations

ENSEIGNEMENT

  • Depuis 2019 : Enseignement et organisation du module Interactions plante-microorganisme du master  Agrobiosciences à l’école nationale supérieure d’agronomie de Toulouse (INP-ENSAT).

 

  • Autres interventions ponctuelles :

M2 sciences végétales, Université Paris 7

M2 Agrosciences Université de Bordeaux

MEMBRE COMITE

Depuis 2021 : Membre du comité scientifique du réseau INRAE MoDIP (Molecular dialogue between plants and microbes)

Depuis 2021 : Membre nommé du conseil de laboratoire du LIPME

Depuis 2020 : Membre élu du conseil scientifique du labex TULIP

Depuis 2019 : Membre du comité égalité du LIPME

ACTIVITE EDITORIALE

Activités éditoriales

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

orcid: 0000-0001-5416-4295

LIENS

SCIENCE ET SOCIETE

  • Intervention dans une école primaire (fête de la science et 40ans LIPME)

  • Publication d’un article « Le système immunitaire des plantes » dans le Petit Illustré du CNRS/La dépêche du Midi.

  • Participation à Pint of science Toulouse 2019: « Immunitaire mon cher Watson »

HOBBY

Hobbies

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LIPME - Laboratoire des interactions plantes-microbes-environnement

UMR CNRS-INRA 2594/441

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France

Tel

Mots clés

Céline Vicédo

Fonction

IE CNRS

SUJETS DE RECHERCHE

Je développe et mets en œuvre différentes approches de biochimie des protéines (expression transitoire chez N. benthamiana via A. tumefaciens, production de protéines recombinantes chez E. coli, purification de protéines sur résines d’affinité, analyses immunoblots, microscopie confocale (FRET-FLIM) en partenariat avec la plateforme TRI-FRAIB, séquençage de protéines MS-MS en partenariat avec la plateforme protéomique proteoTOul-FRAIB) dédiées à la caractérisation de modifications post-traductionnelles qui concernent différents effecteurs de type III de bactéries phyto-pathogènes (Rastonia solanacearum, Xanthomonas campestris) ainsi que des récepteurs immunitaires végétaux (NLRs). Notre objectif est de comprendre l’importance de ces modifications dans l’instauration du dialogue moléculaire qui s’établit entre des bactéries et leurs plantes hôtes (fonctions de virulence et d’avirulence des effecteurs, activités de signalisation des récepteurs immunitaires).

Je suis également personne compétente en radioprotection pour l’unité.

FORMATION

J’ai été recrutée ingénieure d’études au CNRS en décembre 2001. Après avoir travaillé 12 ans au laboratoire Evolution et Diversité Biologique (EDB) de Toulouse, j’ai validé le Master 2 Professionnel Diagnostic Microbiologique Approches Innovantes de Toulouse III et ai enseigné les SVT dans l’enseignement secondaire, en détachement, pendant 2 ans.

J’ai rejoint le Laboratoire des Interactions Plantes Microbes Environnement (LIPME) en septembre 2016.

FINANCEMENTS RECENTS

Financements récents

COLLABORATIONS

Collaborations

ENSEIGNEMENT

Enseignements

MEMBRE COMITE

Membre comité

ACTIVITE EDITORIALE

Activités éditoriales

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

Productions scientifiques

LIENS

Science & Société

SCIENCE ET SOCIETE

Science & Société

HOBBY

Hobbies

 
 
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Marta Marchetti

Fonction

CRHC INRAE

SUJETS DE RECHERCHE

Mon domaine de recherche est centré sur les interactions entre les bactéries et leur hôte.
Je m'intéresse actuellement à l'interaction des pathogènes bactériens avec les végétaux aux niveaux cellulaire et moléculaire avec, en particulier, une approche de biologique cellulaire. Mon intérêt principal est de mieux comprendre l’immunité racinaire des plantes aux pathogènes bactériens et les effets du changement climatique, sur l’interaction hôte-pathogène.

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France

Tel

FORMATION

Mots clés

Mon parcours scientifique a démarré avec une thèse dans le Département d’immunologie et Biologie Moléculaire à la Chiron Vaccine Spa en Italie (Sienne) sur le développement d’un modèle murin pour l’infection du pathogène humain, Helicobacter pylori. J’ai ensuite effectué un premier stage post doctorale au sein du Département de bactériologie et mycologie dirigée par Philippe Sansonetti à l’Institut Pasteur sur la compréhension des mécanismes moléculaires associés au développement de la métaplasie œsophagienne ou syndrome de Barrett.

Au cours de mon deuxième stage post-doctoral au sein du Département de dynamique cellulaire à l’Institut Curie à Paris, j’ai travaillait sur un projet centré sur l’analyse moléculaire de voies d’endocytose et de la signalisation des récepteurs aux interférons. En 2005 j’ai été recruté à l’INRAE et rejoins l’équipe « Fonctions symbiotiques génomes et évolution des rhizobia » au sein du LIPME. Mon intérêt a été principalement guidé par des questions sur l'histoire évolutive de rhizobiums et la compréhension des mécanismes moléculaires qui ont permis leur émergence.

En 2019 j’ai intégré l’équipe « Dynamique de la réponse immunitaire et adaptation au changement climatique » dirigé par Laurent Deslandes.

Je m’intéresse à l’étude des réponses immunitaires des plantes à R. solanacearum en me concentrant sur les réponses au niveau de la voie naturelle d'entrée de R. solanacearum, la racine et aux effets du changement climatique, sur l’interaction hôte-pathogène.

FINANCEMENTS RECENTS

Financements récents

COLLABORATIONS

Collaborations

ENSEIGNEMENT

Enseignements

MEMBRE COMITE

Membre comité

ACTIVITE EDITORIALE

Activités éditoriales

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

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Hobbies

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Tel

Mots clés

Valérie Pacquit

Fonction

Maître de conférence UT3-Paul Sabatier

SUJETS DE RECHERCHE

Mes travaux de recherche ont principalement eu pour objectif de décortiquer les mécanismes moléculaires impliqués dans l’adaptation des plantes aux signaux de leur environnement.

            J’ai rejoint en septembre 2020 l’équipe Plant Resistance Pathways Dynamics and Adaptation to Climate Change, REACH et afin de développer des projets portant sur l’identific

Mes travaux de recherche ont principalement eu pour objectif de décortiquer les mécanismes moléculaires impliqués dans l’adaptation des plantes aux signaux de leur environnement.

            Durant ma thèse sous la direction du Pr. P. Gadal et du Dr. J. Vidal à l’Institut de Biotechnologie des Plantes (IBP) à l’Université Paris XI, mes travaux ont porté sur la photorégulation par phosphorylation de la phosphoénolpyruvate carboxylase (PEPC) impliquée dans la photosynthèse C4, en particulier sur la caractérisation de la PEPC-kinase et des éléments de la voie de transduction de la lumière. Durant mon contrat postdoctoral dans le groupe de Pr. G. Hardie au MRC Phosphorylation à Dundee (Ecosse), j’ai travaillé sur l’identification chez les plantes de la protéine kinase-kinase régulant HRK, homologue à l’AMPK chez les mammifères et SNF1 chez la levure. En 1996, j’ai été nommée Maître de conférences à l’Université Paul Sabatier Toulouse 3. Ma recherche a alors porté successivement sur l’analyse fonctionnelle des gènes AtLecRK-a codant des récepteur-kinases putatifs chez Arabidopsis thaliana, puis sur la dynamique des parois cellulaires en étudiant : (i) les mécanismes de régulation transcriptionnelle de gènes impliqués dans la voie de biosynthèse des lignines chez l’Eucalyptus (ii) la fonction de protéines de paroi chez A. thaliana, plus particulièrement d’AtLTP2, une Lipid Transfer Protein impliquée dans l’intégrité de l’interface paroi-cuticule.    J’ai rejoint en septembre 2020 l’équipe Plant Resistance Pathways Dynamics and Adaptation to Climate Change, REACH afin de développer des projets portant sur l’identification des mécanismes moléculaires impliqués dans la virulence d’agents pathogènes bactériens tel que Ralstonia solanacearum et dans l’activation de l’immunité des plantes

Bien que des avancées significatives aient été réalisées quant à la compréhension du mode d’activation des NLRs, peu d’informations sont actuellement disponibles sur la nature et la dynamique des protéomes proximaux qui participent à l’activation et à la signalisation des NLRs. En s’appuyant sur les résultats obtenus d’un criblage double hybride, il s’agit de poursuivre l’identification des protéines d’Arabidopsis thaliana partenaires potentiels de l’effecteur PopP2 en les caractérisant fonctionnellement. De plus, une approche de marquage de proximité est mise en œuvre afin d’inventorier les protéines interagissant avec PopP2 et les récepteurs immunitaires NLR qui le reconnaissent, in planta. L’objectif est donc d’établir une liste la plus exhaustive possible des protéines interagissant avec l’effecteur PopP2, de définir leur modalités d’action au niveau moléculaire mais également de préciser leur implication dans les fonctions de virulence et/ou d’avirulence de l’effecteur.

FORMATION

J’ai effectué mes études supérieures à l’Université Paris XI (Faculté des Sciences d’Orsay) :

-Thèse de doctorat (Mention très honorable et félicitations du jury)

-DEA de Biologie Moléculaire et Cellulaire Végétale (Mention Très Bien)

FINANCEMENTS RECENTS

Financements récents

COLLABORATIONS

Collaborations

ENSEIGNEMENT

A l’Université Toulouse3-Paul Sabatier, je dispense des enseignements mettant en œuvre essentiellement les disciplines de Génétique moléculaire, de Biologie cellulaire et moléculaire, de Biochimie et Biotechnologies et de Physiologie Moléculaire Végétale en Licence et en Master.

Mes (co-) Responsabilités pédagogiques (Formation et Unités d’Enseignement) :

-Master Biotechnologies parcours « Bio-Ingénierie, Recherche et Application Biomédicale » et parcours « Qualité et sécurité des Produits de Santé et Aliments » (à partir de 2022)

-Master Bioingénierie –Biotechnologies Végétales (2000-2016)

-IUP Bioingénierie –Biotechnologies Végétales (1997-2011)

-10 Unités d’enseignement de Master 1 et 2 (période 2000 à 2022)

MEMBRE COMITE

Membre comité

ACTIVITE EDITORIALE

Activités éditoriales

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

Productions scientifiques

LIENS

Science & Société

SCIENCE ET SOCIETE

Science & Société

HOBBY

Hobbies

 
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France

Virginie Comorge

Doctorante

Doctorante UT3-Paul Sabatier

SUJETS DE RECHERCHE

Lors de mon parcours, j'ai souhaité me rapprocher de la recherche en pathologie végétale, c'est pourquoi j’ai effectué mon stage de Master 2 dans l’équipe REACH supervisée par Laurent Deslandes sur la modification de l’épigénome par un effecteur de la bactérie pathogène Ralstonia solanacearum. Depuis novembre 2018, grâce à un financement INRAE SPE et ANR, je continue ce travail dans le cadre de ma thèse. Le but de mon projet est de comprendre l’impact de l’effecteur PopP2 de Ralstonia solanacearum sur l’épigénome de la plante modèle Arabidopsis thaliana.

FORMATION

Tel

Mots clés

FINANCEMENTS RECENTS

COLLABORATIONS

ENSEIGNEMENT

Encadrement stagiaire niveau L2 pendant l'UE "stage tuteuré"

Vacation 24h equivalent TD (TD et TPs) niveau L2 en Microbiologie

MEMBRE COMITE

Membre du comité égalité-diversité du LIPME

ACTIVITE EDITORIALE

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

LIENS

SCIENCE ET SOCIETE

HOBBY

Guitare, crochet, jeu de rôle (type Dungeons and Dragons)

Titulaire d'un double diplôme Ingénieur agronome (Agrocampus Ouest) - Master Adaptation, Développement et Amélioration des plantes en présence de Microorganismes (Université Toulouse III - Paul Sabatier), j'ai voulu m'orienter vers la recherche en pathologie/parasitisme pendant mon parcours. 

En Master 1, j'ai effectué mon stage au centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive à Montpellier sur l'étude de communautés d'acariens prédateurs du pou rouge de la poule pondeuse. En Master 2, j'ai rejoint le LIPME dans l'équipe REACH, pour commencer à étudier sur le sujet qui constituera ensuite ma thèse que je suis en train de faire. Grâce à ce stage de Master 2 et ma thèse, je développe mes compétences en biologie moléculaire en lien avec la phytopathologie et l'épigénétique.

 
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Matilda Zaffuto

CDD

SUJETS DE RECHERCHE

FORMATION

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France

Tel

Mots clés

FINANCEMENTS RECENTS

Financements récents

COLLABORATIONS

Collaborations

ENSEIGNEMENT

Enseignements

MEMBRE COMITE

Membre comité

ACTIVITE EDITORIALE

Activités éditoriales

PRODUCTION SCIENTIFIQUE

Productions scientifiques

LIENS

Science & Société

SCIENCE ET SOCIETE

Science & Société

HOBBY

Hobbies

J'ai une licence en Biologie des Organismes, des Populations et des Ecosystèmes, ce qui m'a donné une notion d'ensemble, une vision intégrée du vivant qui me semble capitale. J'ai poursuivi avec un Master en Adaptation, Développement et Amélioration des Plantes en Présence de Microorganismes. Il s'agit d'une spécialisation en biologie moléculaire dans le cadre des interactions plantes-micro-organismes. J'ai rédigé mon mémoire sur un ARN long non codant potentiellement impliqué dans le développement nodulaire au cours de la symbiose Medicago truncatula-Sinorhizobium meliloti. Ce mémoire est basé sur mon stage au sein de l'équipe de recherche ENOD au LIPME (Infection Endosymbiotique et Développement Nodulaire). Une interaction aussi étroite entre une plante et une bactérie reflète une forte coévolution et des mécanismes moléculaires complexes. Cela est vrai dans le contexte des interactions mutualistes ainsi que dans celui des interactions pathogènes. Pour mon doctorat, j'ai décidé d'explorer ce second type d’interaction. J'ai donc rejoint l'équipe de recherche REACH au LIPME et j'étudie actuellement les mécanismes moléculaires permettant à la bactérie Ralstonia solanacearum d'infecter sa plante hôte.

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France

Lea Monge-Waleryszak

Doctorante

SUJETS DE RECHERCHE

Mes recherches portent sur l'identification in planta et la caractérisation de cibles protéiques d'un effecteur important de la bactérie phytopathogène Ralstonia solanacearum. À ces fins, j'utilise une approche de BioID sur des plantes modèles telles que Nicotiana benthamiana et Arabidopsis thaliana. Puisque Ralstonia solanacearum est l'un des phytopathogènes les plus destructeurs qui soit et gagne rapidement l'Europe, aidé par un climat plus chaud, il paraît essentiel de comprendre les mécanismes sous-jacents à sa virulence afin d’élaborer des stratégies de lutte efficaces et de protéger notre sécurité alimentaire.

FORMATION

Tel

Mots clés

FINANCEMENTS RECENTS


Financement ministériel après obtention d’un contrat doctoral sur concours (Ecole doctorale
SEVAB).